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lAn ideal situation
to visit the heart of Provence

Manoir Le Roure :

This classic  style Manor House in the heart of Provence has its own
orangery, charming gardens, ornamental ponds and outdoor swimming pool.
The Manoir Le Roure is a luxurious 4 star hotel that offers wedding
parties 10 spacious guest rooms (some have their own terrace!), a
gourmet restaurant and a private spa, room service and lounge bar (Cocktail and Champagne)
The perfect location for those looking for a charming and intimate
setting for their holidays in Provence and Drome Provencale or Ardeche.

Peace and Charm... Each double bedroom at Manoir le Roure offers a homely decoration. For family reunions, seminars or just for a relaxing stay the Manoir le Roure will adjust to your needs.

The History of Location SINCE 1504

Cette propriété tire son nom de son premier propriétaire connu Claude ROURE, avocat à Montélimar, qui en dirigeait l'exploitation en 1544. Au décès d'Antoine Roure, sa fille Claudine et son mari Armand PERTUIS se trouvent propriétaires de la totalité du Domaine du Roure reconstitué.
Peu à peu ruinée, le Famille PERTUIS doit vendre le Roure à noble Alexandre de PIOLENC de THOURY, président du Parlement de Grenoble. Ruiné à son tour ce dernier vend en 1758 à Jacques Daniel NICOLAS, notaire, avocat du Roi à la Sénéchaussée de Montélimar. Son fils Daniel épouse en 1786 Marie ROUSSET.
Le domaine comprend alors les bâtiments agricoles datant probablement du 16ème siècle, assez volumineux, jouxtant la route et un peu plus au sud une bâtisse toute en longueur fermée au nord et sud par un grand portail en plein cintre permettant le passage de diligences ou de charrettes.
Au siècle suivant un agrandissement en forme de cube de style provençal austère vient compléter le bâtiment.
Vers la fin du 19ème siècle le Général ROUSSET entreprend de grands travaux d'embellissement. Pour créer un étage, il fait rehausser la toiture et à cette occasion change la direction de la pente du toit, ce qui explique les trois rangs de génoise situés vers le haut de la façade sans qu'aucune toiture de ne déborde au-dessus. Il agrandit, change l'orientation de la façade et transforme le bâtiment existant en ce magnifique château avec sa façade de style classique agrémentée d'un très beau péristyle et d'une orangeraie qui ouvrent sur un superbe jardin savamment arboré en fonction de la luminosité du jour, agrémenté d'un bassin avec un jet d'eau.

L'Hotel du Roure : Résidence des maires :

Le domaine du Roure, qui à l'origine, comprend une maison de maître et une ferme en galets, mérite bien une chronique : même s'il est situé sur la commune de Châteauneuf-du-Rhône, sur la route de Malataverne, il est tout proche de Montélimar ! Selon l'historien de Coston, la famille Roure est ancienne : on trouve Pons dès 1385, Jean en 1400, Guillaume en 1450, Pierre (consul) en 1471, Mathieu en 1500, Antoine en 1512 (il possède deux maisons et un puits dans la rue des Taules), Christophe en 1530 et enfin Claude en 1544. C'est ce dernier qui lègue à sa fille Claudine et à son époux Armand Pertuis, le domaine qui porte le nom de "Roure". Puis c'est leur fils Hector Pertuis, avocat, consul en 1550, qui en hérite à son tour. Il épouse, en 1562, Françoise de Piolenc, fille de Thomas et teste le 8 juillet 1579 devant Me Bérole en faveur de ses trois fils : Samuel, Félix et Jacques, nés vers 1570.
Après Samuel, le fils ainé, et son épouse Catherine de Bellon, le domaine passe successivement dans les mains de Josserand Pertuis, né vers 1600, marié à Lucrèce de Barry, puis dans celles de Jacques 1er, né vers 1630, marié à Catherine Duclaux. Ce couple a deux fils : Joseph et Jacques II Pertuis, nés vers 1670, qui sont anoblis. Joseph hérite des biens de son père en 1717 mais le Roure ne figure pas sur la liste, uniquement celui de Pertuis, situé juste en face du Roure.
Selon certains généalogistes, la famille Pertuis, ruinée, aurait vendu le Roure à noble Alexande de Piolenc de Thoury, président du parlement de Grenoble qui l'aurait revendu à son tour en 1758 à Jacques-Daniel Nicolas.
Mais il semblerait qu'une vente intermédiaire ait été omise ! En effet, toujours selon Coston, c'est Zacharie Pascal qui possède le Roure en 1652. Il décède cette année-là et son héritier, son fils Florent, prend le nom de Florent Pascal du Roure. Epoux de Marguerite de Langes de Montmiral, il n'a pas d'enfant et c'est son frère Alexande Pascal du Roure qui reprend le flambeau. Marié en 1668 avec Françoise de Morgues qui ne lui donne pas non plus de postérité, il meurt le 5 mars 1695 après avoir testé en faveur de sa soeur Madelaine Pascal du Roure, l'épouse de Daniel Livache, juge des fiefs du duc de Lesdiguières. Ne peut-on concevoir alors que ce sont les Livache qui ont vendu la propriété aux Nicolas ?
Car c'est bien le seul élément incontestable : Jacques-Daniel Nicolas, né le 24 août 1719, fils de Daniel Nicolas, achète le domaine en 1758, ajoute lui aussi le nom de "Roure" à son patronyme, et épouse Jeanne-Monique Laurans - les Laurans donneront un maire à la ville de Montélimar au siècle suivant et résideront à Champblanc, de l'autre côté de la route royale (RN7). Le couple a une dizaine d'enfant parmis lesquels figurent Daniel et Joseph. Daniel Nicolas du Roure, notaire, né le 9 juillet 1759, épouse le 1er février 1785 à Montélimar Marie Rousset, née le 14 décembre 1764, fille de Pierre Gaspard Rousset et de Marie Faujas, qui lui donne six enfants dont Daniel, né le 15 ventôse an IV (22 mars 1796).
Joseph Nicolas du Roure, né le 3 novembre 1761, frère du précédent, commissaire des guerres prend, pour se différencier, le nom de "Jonquet", le domaine dont il est lui-même propriétaire, situé non lion de là. Il épouse, le 14 janvier 1793 à Montélimar, Clotilde Richon, avec laquelle il a un fils - mort célibataire - et une fille, Clotilde Nicolas-Jonquet, née vers 1800.
Les deux domaines et les deux noms se trouvent alors réunis le 27 septembre 1824 losque Daniel Nicolas du Roure, le fils de Daniel et de Marie Rousset, épouse sa cousine germaine, Clotilde Nicolas-Jonquet, la fille de Joseph Nicolas-Jonquet et de Clotilde Richon.
Daniel devient maire de Montélimar du 4 septembre 1830 au 21 février 1831 puis décède en 1863.
Son épouse Clotilde ne meurt que 18 ans plus tard, en 1881. Elle a hérité de la propriété du Jonquet par son père Joseph, mais pas, comme on pouvait le supposer, de celle du Roure puisqu'elle sera obligée de la racheter en 1879 à Jean-Baptiste-Frédéric Chare, maire de Montélimar de 1848 à 1852, qui y décède en 1865 - sans doute l'a-t-il achetée quand il a vendu, en 1852, sa belle maison bourgeoise de Montélimar au département de la Drôme pour en faire la sous-préfecture !
On connaît ce rachat grâce à un acte inséré dans le Journal de Montélimar du 8 mars 1879 : "Le 21 janvier 1879, les deux héritières de Jean-Baptiste-Frédéric Charle, leur père, ont vendu à Mme Clotilde Nicolas, veuve de M. Daniel Nicolas, le domaine appelé "Le Roure", situé sur le territoire de Châteauneuf-du-Rhône, contenant 25 hectares, ayant un bâtiment de maître avec cour, jardin, verger, fontaine et pièce d'eau, et un bâtiment séparé, destiné à l'exploitation composé de terres labourables, prairies, bois,... et dont l'ensemble confine notamment des terres appartenant à M. de La Bruyère. Cette vente est consentie moyennant le prix de soixante et onze mille francs".

En cette année 1879, Clotilde Nicolas vient de racheter le domaine du Roure, qui a appartenu à ses ancêtres. Mais elle ne va guère en profiter : elle décède deux ans plus tard, le 17 juin 1881, sans héritiers, son unique fille, également prénommée Clotilde, étant décédée en 1869.
Tous ses biens, estimés à 306 000 francs, reviennent à l'hôpital de Montélimar. Tous... sauf le domaine du Roure qu'elle lègue à son cousin Charles Rousset.
Cette famille Rousset est ancienne sur Montélimar. On la trouve dès le XVIIe siècle et ses membres sont des bourgeois ou des marchands. Ou des maîtres-chirurgiens tels Louis, né le 16 mai 1627, mari de Catherine Richon, et leur fils Gaspard, né le 21 juin 1665, marié à Catherine Gibaux.
Gaspard Rousset et Catherine sont les parents de Pierre-Gaspard, né le 14 décembre 1710, procureur en la sénéchaussée, marié à Marie Faujas. Le couple donne naissance, le 7 octobre 1764, comme on l'a vue à Marie Rousset - l'épouse de Daniel Nicolas du Roure - mais aussi, le 31 janvier 1769, à Pierre-Louis Rousset. Ce dernier, c'est le grand-père de Charles Rousset.
Marié à Marie-Anne-Joséphine-Rivière-Nocaze, Pïerre-Louis a un fils : Gustave-Pierre-Michel Rousset, né le 30 septembre 1809, notaire à Sauzet, marié le 15 avril 1844 à Montélimar à Adrienne Caroline-Léonie Bonnefoy. Ce sont les parents de Charles-Louis-Marie-Joseph, dit Charles, qui naît le 6 décembre 1847 à Montélimar.
Le jeune homme, sorti de Saint-Cyr en 1868 devient sous-lieutenant au 32e régiment d'infanterie, puis participe à la guerre de 1870 dans l'armée de Metz, se retrouvant ensuite en captivité. Rentré en France, il se bat contre la Commune de Paris ; capitaine en 1873, il est attaché à la Révision de la Carte d'Etat-Major et entre à l'école de guerre (1878-1880) après laquelle il prend part à l'expédition de Tunisie. Le 2 octobre 1889, il épouse, à Chanos-Curson, Marguerite-Emilie-Marie de Pina de Saint-Didier, née le 2 décembre 1864 à Toulon.
Après diverse promotions, Charles est nommé général de brigade en 1905. Placé dans le cadre de réserve en 1909, il prend sa retraite à Châteuneuf-du-Rhône, au chateau du Roure dont il a hérité en 1881, et dont il entreprend la transformation.
Pour créer un étage supplémentaire, il fait réhausser la toiture et à cette occasion change la direction de la pente du toit, ce qui explique les trois rangs de génoises situées sur le haut de la façade sans qu'aucune toiture ne dépasse au-dessus. Il agrandit le bâtiment existant et le transforme en manoir de style Belle époque, presque un château avec sa tour et ses colonnades. Il l'agrémente d'une orangerie et d'un vaste jardin avec bassin et jet d'eau. Le 13 mars 1918, il devient membre de la Société d'Archéologie de la Drôme. Puis il décède le 11 septembre 1922 alors qu'il venait de marier deux de ses fils.
En effet, si en sptembre 1907, Charles perd son dernier fils, Jacques, agé de 16 mois, il lui en reste trois : Pierre-Léon-Marie-Bruno Rousset de Pina né le 17 août 1894 à Marseille, qui épouse en 1922, à Strasbourg, Marie-Thérèse Schmitt. Chevalier de la Légion d'honneur et Croix de guerre, il décède en 1938 " des suites de blessure de guerre".
Marcel-Paul-Maxime Rousset de Pina, né le 21 juillet 1897 à Marseille, qui épouse le 7 juin 1922 à Chanos-Curson (26), Marie-Marguerite-Françoise Trives et décède le 20 octobre 1970 à Paris également chevalier de la Légion d'honneur. Leur fille aînée Jacqueline Rousset de Pina, épouse, en 1944, Jacques Baillieux, d'origine belge, fils d'Alfred Baillieux, dit Hector.
Jean-Paul-François Rousset de Pina, né le 18 février 1901 à Toulon, marié à Solange-Marie-Brigitte Rais et décédé en 1985 à Montélimar.
En 1959, Alfred-Hector Baillieux achète à la famille Rousset le manoir du Roure. Lorsqu'il décède en 1969, les héritiers le vendent à M. et Mme Deloye, parents de neuf enfants, qui le conservent jusqu'en 2002. Cette année-là, le domaine, mis en vente, est racheté par M. et Mme Lhopital qui souhaitent le transformer en hôtel quatre étoiles. Ce qu'ils font ! Béatrice Baillieux, fille de Jacques et de Jacqueline, épouse Longieras écrit aux nouveaux propriétaires : "J'ai pu profiter de cette demeure chaque été pendant toute mon enfance en compagnie de mes cousins. Les repas étaient annoncés par la cloche, qui se trouvait dans la cour en face du lavoir et le service des plats était réglé par un bouton de sonnerie dissimulé dans le lustre de la salle à manger..."
Les nostalgiques découvriront avec émotion que les Lhopital, désireux de ne pas effacer totalement le passé, ont donné à chaque chambre le prénom de l'un des enfants qui l'a habitée. Ainsi peut-on découvrir la chambre "Marie-Agnès", l'ainée des Deloye...
Il n'est guère étonnant, en cette année 2011, que la conservation du patrimoine s'intéresse au parc et aux parties anciennes de cette demeure, luxueuse, mais ayant conservé tout son charme d'antan.

Article de Marylène Marcel-Ponthier
Chroniqueuse au journal La Tribune
janvier 2012

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Les Borgia à Grignan

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Du 26 juin au 23 août - Fêtes Nocturnes

Les Borgia à Grignan

Le temps d'un été, le Château de Grignan devient la demeure des Borgia, cadre de leur vie familiale compliquée et de leurs déchirements. Pour incarner Lucrèce Borgia,  l'héroïne de Victor Hugo, David Bobee, directeur du Centre dramatique national de Haute-Normandie, a choisi Béatrice Dalle, qui fera à cette occasion ses débuts au théâtre.

Ouverture de la Billetterie le 29 avril, pour 40 représentations du 26 juin au 23 août.

C'est l'occasion idéale pour faire une escale au Manoir le Roure...

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Half board 130 euro by person

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